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Mon poulet à la crème et aux morilles

Ingrédients:

(6 personnes)

1 poulet pas trop gros d’environ 1,5kg , un label rouge élevé en plein air au moins !

Faites le découper par votre boucher . La carcasse vous permettra de faire le fond de volaille.

750gr de crème fraîche épaisse

50 gr de beurre

20 cl de vin blanc

20 cl d’Armagnac

30 gr de morilles sèches du Puy en Velay (c’est l’idéal)

1 oignon

1 bouquet garni

1 carotte

1 échalote

1/2 petit poireau

1 feuille de laurier sauce

Sel , poivre du moulin

Première étape : faire le fond de volaille qui permettra de faire mijoter le poulet .

Dans une casserole ,faites revenir 15 gr de beurre , une fois blond, incorporer vos morceaux de carcasse , bien les faire dorer , déglacer avec le vin blanc puis jetez y la carotte coupée en morceau , l’échalote ciselée , le bouquet garni , le 1/2 poireau coupé en petit morceau, la feuille de laurier sauce . Une fois que tout à bien sué , verser un litre d’eau chaude et laisser réduire pendant 1 heure.

Deuxième étape : préparation de la cuisson du poulet.

Dans une sauteuse ou cocotte en fonte , faire blondir 15 à 20 gr de beurre puis déposer les morceaux de poulet coté peau, saler, poivrer et faites les bien colorer puis les retourner et effectuer la même opération. Il faut que les morceaux soient bien saisis et dorés ! faites attention à ce que le beurre  ne brûle pas !

Jeter la mauvaise graisse et réserver votre poulet dans un plat creux recouvert d’une assiette.

Les morilles.

Il faut les faire tremper dans l’eau tiède au moins deux heures afin qu’elles retrouvent leur taille et consistance intiale et que le sable ne soit plus présent à l’intérieur .

Hacher finement un petit oignon et faites revenir celui ci dans une casserole avec un peu de beurre et incorporer les morilles (bien égouttées) . Dès que le mélange ne présente plus de liquide , arrêter le feu.

Fond de volaille : Votre fond est prêt , passez le au chinois.

Reprenez votre cocotte ou sauteuse , faites revenir 20 gr de beurre et re-déposez les morceaux de poulet , chauffer légèrement, flamber à l’Armagnac et verser votre fond de volaille . Vos morceaux de poulet vont finir de cuire pendant une heure dans le fond de volaille et ainsi s’imprégner du gout.

Sauce aux morilles : Incorporer 500 gr de crème fraîche dans la casserole avec les morilles à feu très doux pour que la crème et les morilles se mélangent , remuer doucement et régulièrement . La sauce doit prendre une légère couleur brune.

Nous y sommes presque !

Au bout d’une heure , incorporer 200 gr de crème fraiche dans votre bouillon de cuisson (poulet retiré momentanément dans un plat ) et agiter au fouet .

Vous aurez ainsi deux sauces à servir , les deux se marieront bien dans l’assiette .

Avec des pâtes fraiches !

Bonne appétit !

Vos critiques , suggestions sont les bienvenues

D’une ferme à l’autre ,Ces villageois français , juin 44 ,ma mère y était

Essais & documents ->  Divers
Europe en chair et en os
Francis  Rosenstiel Europe en chair et en os
Desmarets-Arcanes 2001 / 2.28 € –  14.96 ffr.280 pages
ISBN : 2913675220

Préface de Simone Veil
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Ce livre est un plaidoyer pour une Europe démocratique fondée sur des valeurs humanistes. Ce n’est pas un essai traditionnel, mais une œuvre littéraire bouillonnante et éclatée. Tout commence par l’évocation du parcours de l’auteur pendant la Seconde Guerre mondiale, enfant traqué puis militant de l’intégration européenne et enfin haut fonctionnaire au Conseil de l’Europe. Sa conviction est qu’« une Europe sans mémoire serait une Europe sans âme et donc sans avenir ».

Le choc initial, leitmotiv du livre, a lieu en juin 1944 lorsque Francis Rosenstiel est arrêté avec sa famille par la Gestapo et la milice vichyste, pour s’échapper immédiatement grâce à sa ténacité et à celle de son père. La « privation d’enfance » continue avec l’exode d’une ferme à l’autre, et le refuge accordé par les villageois français jusqu’à la Libération. C’est alors que « l’Europe se dessina au son des timbales de la BBC détaillant la libération des lointaines villes de Russie et des villages de notre Alsace ».

Il devient ainsi « Européen de parcours et de conviction », tout en demeurant « également alsacien de confession juive qui n’est rien sans la France », l’Alsace étant à elle seule un cocktail bien complexe et parfois décourageant. A tout cela s’ajoute la découverte d’Israël et de « la paix qui, avec la liberté, est avant tout une libération par rapport à l’instinct de mort sans trahir pour autant la mémoire et de la vigilance ». C’est par Israël que l’auteur peut préserver la mémoire en faisant décerner à ses sauveurs le titre de « juste parmi les nations ».

L’ouvrage déroule ensuite en cascade de brèves évocations philosophiques, historiques ou psychologiques sur la mémoire, la religion, l’identité, les libertés, l’amitié, la sincérité, le bonheur, l’art, la musique … L’auteur évoque également ses « rencontres » avec Hitler, Pétain, De Gaulle, Churchill…

L’expérience de l’auteur au Conseil de l’Europe occupe la dernière partie du livre. Ce dernier se comprend alors comme une fresque impressionniste aboutissant à une carrière hantée par le souci de cultiver la mémoire des événements de son enfance, afin que l’Europe en empêche le retour, alors qu’autour d’elle les mêmes mauvaises forces sont de nouveau à l’œuvre.

Yves Montenay
( Mis en ligne le 21/12/2001 )
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Ailleurs sur le web :

  • Lire la préface de Simone Veil
  • Crok Crok Croquets!, Recette Crok Crok Croquets!

    Posté le 31/10/2009 15:29:14 Par Rdv Aux Mignardises chez Moun


    non ce n’est pas une N-ème recette de croquets, celle là, c’est la BONNE, la MEILLEURE même!!! et je pèse mes mots, ces croquets là sont friables, gouteux, dorés, PARFAITS! et non je ne suis pas entrain d’en rajouter! cette recette là, est le genre de recette qu’on garde jalousement et qu’on ne partage que rarement!



    cett recette là , je la dois à Faiza que je remercie beaucoup! une recette que je cherchais depuis un bout de temps, malgré plusieurs voire des tonnes d’essais, celle là était vraiment celle qui me faisait rêver, on obtient des croquets tellement bons que lorsqu’on commence à y gouter, on ne s’arrête plus!!!



    croyez moi, la texture n’a rien a voir avec les croquets que j’avais mangé jusque là, et je pense que les photos parlent d’elles mêmes! le secret de cette recette est le temps de cuisson qui nous permet d’obtenir des biscuits bien sablés, friables, croquants et dorés!!!


    sans plus tarder la recette!


    500gr de farine (un peu plus pour travailler la pate)


    250gr de beurre mou


    250gr de sucre (ou un peu moins)


    3oeufs


    1 sachet de levure chimique (10gr)


    1e grosse pincée de sel


    extrait de vanille et zeste de citron


    un jaune d’oeuf et lait pour dorer


    commencer par battre le beurre et le sucre jusqu’a l’obtention d’une crème, y incorporer les oeufs un à un en continuant à battre (au robot de préférence)


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    tamiser la farine avec la levure chimique et le sel


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    mélanger dans une grande jatte les deux préparations en rajoutant la vanille et le zeste d’un citron, d’abord à la cuillère en bois ensuite avec ses petites mains pour bien travailler la pate, rajouter de la farine si vous jugez que la pate est trop collante


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    mettre la pate obtenue au frais pour environ 30min afin de faciliter le façonnage


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    façonner des pains qu’on aplatie sur une plaque recouverte de papier sulfurisé, on badigeonne au jaune d’oeuf et on fait des stries à la fourchette, mettre au frais 10min le temsp de préchauffer le four à 180°


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    enfourner pour 20min environ voire plus selon la taille des « pains » surveiller, les pains doivent être plus gonflés et dorés uniformément


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    je laisse complètement refroidir avant de découper en plusieurs tranches que je dépose de nouveau sur la plaque, j’enfourne pour environ 40min a 175°, je surveille vers la fin, les croquets doivent être bien dorés même à coeur


    100_4470100_4471


    et voila! laisser complètement refroidir avant de conserver dans une boite hermétique les protégeant ainsi de l’humidité!



    VERDICT? tout simplement les meilleurs que j’ai gouté!!!  à faire et à refaire!


    Keren Ann

    [POP]DominiqueTarle

    Israeli-born Keren Ann performs two nights at Joe’s Pub

    Keren Ann

    Joe’s Pub

    425 Lafayette St., (212) 539-8777

    Wednesday-Thursday

    Born in Israel and now splitting her time among New York, Paris and Tel Aviv, Keren Ann Zeidel is a young veteran who’s released five albums under her first and middle names. With a big, colorful voice and ample personality, she’s adept at affecting ballads, bouncy French-flavored pop and punchy rock. At these shows, and on Friday at the Bell House (149 7th St., Brooklyn), Ms. Zeidel will reveal songs from her forthcoming album « 101, » due for release in the States in late March. She goes on at 9:30 at Joe’s Pub, sandwiched between a musical homage to the Rat Pack and a burlesque tribute to Barbra Streisand dubbed Simply Boobra. At the Bell House, reason prevails—the opening act is the singer-songwriter Dayna Kurtz, whose « Joy in Repetition » may be the best cover of a Prince composition.

    Le 1er quartier durable labellisé WWF à Lyon | Le Blog des Générations Futures

    Le 1er quartier durable labellisé WWF à Lyon | Le Blog des Générations Futures.

    Mac 4 Ever : Opinion : et si l’iPad n’était tout simplement pas destiné aux geeks ?


    Par Grouik de Mac 4 Ever

    A la veille de la sortie de l’iPad, les prises de position sont nombreuses, et souvent, très parti-prises. Les Echos sont par exemple très critiques sur le prix (considéré comme « haut-de-gamme » pour le grand public), le Figaro, lui le voit comme un nouveau départ pour les lecteurs du journal, alors qu’au NouvelObs, on s’attarde sur l’iBook Store et l’on se réjouit du nombre d’ouvrages déjà disponibles, notamment gratuitement. Mais du côté des geeks, et des blogs spécialisés, c’est la grosse interrogation. Alors que je regardais ma grand-mère entamer sa 4ième heure de la journée sur le Solitaire(version gratuite pour iPad), je lisais attentivement le billet de Tristan Nitot (de Mozilla Europe), qui nous fait bien comprendre que l’iPad n’est pas fait pour lui. Et c’est peut-être là, l’exercice le plus dur pour nos amis les geeks :reconnaitre que cet appareil ne leur est pas destiné.

    Sans entrer dans la définition exacte du geek, ce dernier se passionne pour les nouvelles technologies et craque facilement pour un gadget high-tech, lui accordant une petite place dans son univers technophile déjà bien chargé. Dès lors, l’iPad déroute : iBooks ? Le geek ne lit déjà pas beaucoup. Et puis, l’iPad ne propose pas encore de mangas. Les quotidiens ? Le geek ne lit que les sites web,« gratuits ». Plans ? Carnet d’adresse ? Les photos ? Internet ? Les MP3 ? Les Mails ? Tout ça est déjà sur l’iPhone, l’iPod et l’ordinateur, qui remplissent leurs tâches, suivant où l’on se trouve. Il y a aussi les jeux, mais « l’iPad n’est pas une vraie console », clame le geek, qui préfère les manettes et la souris du PC. Enfin, le geek espérait pouvoir travailler sur l’iPad, mais Apple n’autorise pas la programmation sur son appareil. Alors, quoi, ce gadget si high-tech ne serait-il pas fait pour moi, aficionados en chef de tout ce qui possède un circuit imprimé ?

    Le geek a souvent du mal à admettre que l’iPad n’est pas un « nouvel usage », comme on peut le lire parfois, mais un usage tout court : lire ses mails, surfer, tchatter, jouer, lire la presse en ligne, prendre des notes, gérer son carnet d’adresse… Ces activités -qui font parti du quotidien du geek- sont souvent absentes chez tous ceux pour qui le mot« ordinateur » impose un rendez-vous aux urgences. L’iPad, c’est « l’ordinateur pour les nuls », un objet que vous mettez dans les mains de grand-maman, qui, en 5 minutes, a compris comment naviguer dans ses photos, et arrive même -sous couvert de quelques explications- à lire ses mails sans assistance permanente. En extrapolant un peu, c’est aussi l’ordinateur pour les enfants et les ados, qui se familiarisent beaucoup plus rapidement avec un objet qu’ils peuvent toucher et comprendre les fonctionnement, sans devoir faire appel à« un grand ».

    Alors, quoi, l’iPad serait-il un ordinateur du troisième âge, comme on s’en moquait ici-même au premier avril ? Non, il s’agit « juste » d’un ordinateur pour le « reste du monde ». Et il se destine plutôt (mais sans exclusion) à ceux qui n’en ont pas déjà. On regrettera donc, comme beaucoup, qu’une connexion à un PC ou un Mac soit nécessaire pour activer la bête la première fois :-)

    Que les plus technophiles qui nous lisent (et qui ont investi) se rassurent, une certaine catégorie de geeks a tout de même trouvé une utilisation à la tablette, en en dénichant les usages pour lesquels ils en délaisseront sans doute un peu, leur bon vieil ordinateur…

    Twitter en marche vers la rentabilité – 20minutes.fr

    Twitter en marche vers la rentabilité

    Twitter, le roi du micro-blogging
    Twitter, le roi du micro-blogging/Twitter.com

    INTERNET – La société de micro-blogging dévoile les amorces de son modèle économique, jusque là inexistant…

    Une société à la croissance exponentielle, valorisée à un milliard de dollars, plébiscitée par le public, et sur le point de s’introduire dans tous les domaines de la vie publique (politiquemédiatiqueartistique…) – mais qui dans les faits ne vaut rien, parce qu’elle n’a pas de modèle économique: c’est Twitter Inc. Et c’est bientôt fini.

    Twitter, qui cherche activement son modèle économique depuis plusieurs mois, est en passe de le trouver. La société américaine de micro-blogging a annoncé le 13 avril son plan pour tirer des revenus grâce à la publicité.

    Promouvoir les tweets

    Vous êtes un utilisateur de Twitter, vous tapez un mot clé acheté par Starbucks, la publicité pour Starbucks apparaît. «Frappuccino»: hop, apparaît un tweet sur votre écran, tout en haut: «Starbucks vous invite boulevard Haussmann à déguster sa nouvelle game de frapuccinos». Vous arrêtez d’écrire votre article et vous courez vous acheter un Starbucks.

    Dans un second temps, les internautes n’auront même plus à taper un mot-clé pour voir apparaître des tweets publicitaires. Il suffira que Twitter connaisse vos goûts pour tel et tel sujet en fonction des gens que vous suivez, pour faire apparaître des tweets publicitaires.

    Pourquoi payer?

    Les différentes marques disposent déjà, pour beaucoup, de comptes sur le site de micro-blogging. Ils ont des employés chargés d’alimenter le fil Twitter. Mais le bon fonctionnement de leur communication implique que les utilisateurs soient abonnés à leur compte – et même si c’est le cas, les tweets publicitaires se noient dans la masse de messages. Le service que
    vendra désormais Twitter permettra une revalorisation des tweets.

    Cela vaut aussi le coup pour les annonceurs, parce Twitter fait montre de bonne volonté. L’efficacité des tweets sera évaluée. Un tweet non efficace sera retiré. Hors les tweets publicitaires ne sont payants que s’ils sont efficaces.

    L’expérience utilisateurs

    Le problème de la pub, c’est qu’elle ne plaît qu’aux publicitaires. Twitter se félicite de présenter avec ce nouveau système un fonctionnement novateur: si vous ne retweetez pas les tweets publicitaires, si vous ne montrez pas qu’ils vous plaisent et qu’ils vous parlent, ils ne reviennent pas. Le principe est donc de satisfaire à la fois les publicitaires et les internautes. Ou simplement de ne pas trop mécontenter ces derniers.

    Charlotte Pudlowski

    Ma recette osso bucco

    Pour 4 personnes : 1,5 kg de jarret de veau (avec beaucoup de moelle pour le gout!)
    4 carottes
    8 tomates pelées de saison si possible ! (préalablement blanchies dans l’eau bouillante 2mn pour enlever la peau)
    Une petite boite de tomates pelées bio de chez NORMA cuisinées au basilic !! très important!
    1 branche de céleri
    1 gousse d’ail
    un demi citron (zeste et jus)
    un verre de vin blanc
    un demi litre de bouillon de veau
    basilic
    bouquet garni (thym laurier )

    Sel et poivre du moulin.

    Préparer en julienne 4 carottes , une gousse d’ail , thym, laurier ,basilic.
    Faire saisir tous les morceaux de viande dans une cocotte avec un peu d’huile d’olive. Retirer l’excès de graisse au cas où. Déglacer avec le vin blanc . Saler poivrer .

    A feu doux:

    Incorporer les carottes , les tomates pelées , thym , laurier , les zestes de citron et finir en arrosant le tout avec le jus d’un demi citron .
    Saupoudrer le tout avec une cuillère à soupe rase de sucre en poudre (pour atténuer l’acidité de la tomate)

    Remuer légèrement.

    Au bout de deux minutes , mouiller avec le jus de veau.

    Je n’avais pas de céleri mais il peut très bien y être intégré également. Faute de celui-ci j’ai assaisonné avec du sel au céleri.

    Feu doux pendant 1H30
    Goutter de temps en temps (pas trop ! ) pour rectifier l’assaisonnement si besoin .

    Bon appétit ( un bon bordeaux fera très bien l’affaire)

    Les chasseurs de baleines dans le viseur.

    Les chasseurs de baleines dans le viseur
    Le gouvernement néo-zélandais s’est dit prêt, dimanche, à rejoindre l’Australie et à saisir la justice internationale contre le Japon si les négociations concernant l’arrêt de la chasse à la baleine en Antarctique échouent.

    Le ministre néo-zélandais des Affaires étrangères, Murray McCully, a déclaré être prêt à saisir la justice internationale en partenariat avec l’Australie, si le Japon ne cessait pas de chasser des baleines dans l’Antarc-tique. Le ministre kiwi a néanmoins estimé lundi qu’une solution diplomatique serait plus rapide que de poursuivre le Japon devant la Cour internationale de justice (CIJ) de La Haye.
    « Nous allons vite savoir si nous parvenons à nos fins par ce biais-là », a déclaré McCully. « Mais il est vrai que si la voie diplomatique ne marche pas, la voie judiciaire est une option sérieuse. »
    La chasse à la baleine continue donc d’être la pierre d’achoppement des relations entre l’Australie et la Nouvelle-Zélande d’un côté et le Japon de l’autre. Pourquoi ? Parce que sous couvert de recherche scientifique, les Japonais tuent plusieurs centaines de baleines chaque année dans l’océan Austral.

    « Si la voie diplomatique ne marche pas, la voie judiciaire est une option sérieuse »

    L’Australie, farouche défenseur des baleines, a récemment décidé de hausser le ton en menaçant de poursuivre le Japon devant la justice internationale. Vendredi, le Premier ministre australien, Kevin Rudd, a déclaré que son gouvernement porterait le différend auprès de la justice internationale si Tokyo n’arrêtait pas d’ici novembre ses programmes de « recherche scientifique » sur les baleines. Une annonce faite à la veille de la visite en Australie, ce week-end, du ministre japonais des Affaires étrangères, Katsuya Okada. Mais Tokyo campe sur sa position. Katsuya Okada, qui a rencontré son homologue australien, Stephen Smith, samedi, a affirmé qu’« il regrettait que le gouvernement australien ait manifesté son souhait de saisir un tribunal international » (lire ci-contre).
    Rappelons que la pêche à la baleine dans un but commercial est interdite dans le monde, mais les six navires de la flotte japonaise opèrent en Antarctique avec l’aval de la Commission baleinière internationale (CBI), qui autorise la chasse à des fins de « recherche scientifique ».
    Les associations écologistes soutiennent que la recherche scientifique n’est qu’un prétexte pour continuer à vendre de la chair de baleines sur les marchés japonais. La plus virulente d’entre elles, Sea Shepherd, harcèle avec ses deux navires la flottille nipponne pour l’empêcher de tuer des baleines.

    J.G (avec AFP et AP)

    Le Japon campe sur ses positions
    La menace de l’Australie de saisir la justice internationale contre le Japon si Tokyo ne renonce pas à la chasse à la baleine est « regrettable » mais n’affectera pas les relations entre les deux pays, a assuré dimanche le ministre japonais des Affaires étrangères en visite à Sydney. « Il est très regrettable que la partie australienne ait signifié son intention de saisir une cour internationale », a déclaré à la presse Katsuya Okada. « Si cette démarche devient réalité, le Japon cherchera à faire valoir sa position avec la Commission baleinière internationale (CBI), selon laquelle ses activités de chasse sont légales », a ajouté le chef de la diplomatie japonaise. Selon lui, l’affaire ne devrait pas affecter les relations entre Canberra et Tokyo.
    Le ministre nippon réagissait aux propos vendredi du Premier ministre australien Kevin Rudd, intimant au Japon de cesser de chasser la baleine sous peine de se voir traîner devant les tribunaux internationaux. M. Rudd a assuré que Canberra allait « travailler avec les Japonais afin de ramener, par la voie de la négociation, le nombre de leurs prises à zéro ». « La pêche à la baleine du Japon est à but scientifique, légale, réalisée dans des eaux internationales en vertu d’une convention internationale », avait rappelé M. Okada lors d’une conférence de presse à Tokyo.
    « Je vais expliquer la position du Japon lors de ma rencontre avec le Premier ministre Rudd », avait-il ajouté.

    Depuis le début de l’année, l’Antarctique est le théâtre d’escarmouches entre un baleinier japonais et des écologistes opposés à la chasse aux baleines. -

    Twitter, un réseau connu, mais peu fréquenté

    Samuel Laurent (lefigaro.fr) avec Benjamin Ferran
    08/12/2009 | Mise à jour : 18:23
    |
    Une étude des usages du réseau de microblogging révèle que si 60% des internautes français le connaissent, ils ne sont que 9% à l’utiliser.
    A la télévision, à la radio, dans les journaux et, évidemment, sur Internet,Twitter est devenu l’un des phénomènes les plus évoqués de l’année 2009. Rien d’étonnant, donc, à ce que plus de 60% des internautes français aient entendu parler de ce réseau de microblogging où l’on s’échange, en temps réel, de courts messages, alors qu’ils n’étaient que 2% au lendemain de son lancement, en 2007.

    Ce chiffre est tiré d’une étude Ifop pour l’Atelier-BNP Paribas, la première du genre menée sur la France. Elle nous apprend que la notoriété du réseau social, qui a connu une progression fulgurante en deux ans, est sans rapport avec son usage réel : 9% des internautes en sont membres (autour d’un million de personnes), soit nettement moins que Facebook, qui compte 12 millions de membres en France, soit 36% des 33 millions d’usagers du web dans notre pays.

    Selon la société de mesure d’audience ComScore, Twitter aurait connu 1,5 million de visiteurs uniques en octobre 2009. Une progression colossale en un an, puisque le site n’attirait que 78.000 visiteurs uniques en octobre 2008.

    Twitter, un outil de partage et d’information

    Parmi ces 9% d’internautes inscrits, on note une surreprésentation de femmes (11% contre 7% pour les hommes), de jeunes de moins de 35 ans (12%), de cadres (14%) et d’habitants de l’Ile-de-France (14%).

    Ces utilisateurs trouvent Twitter plutôt «utile» (à 73%). Un chiffre plus élevé que celui de l’ensemble des internautes, qui sont 63% à juger le réseau social utile. Mais utile à quoi ? En tout premier lieu, à «obtenir des bons plans, des promotions», estiment 69% des internautes et 79% des usagers de Twitter. Ensuite, pour «créer et entretenir un réseau d’amis» (65% des internautes, 77% des utilisateurs de Twitter).

    Twitter est jugé utile pour «partager avec sa communauté» par 76% de ses usagers, mais les internautes dans leur ensemble ne sont que 57% à partager cet avis. De même, Twitter sert, selon ses membres, à «diffuser de l’information en exclusivité» (74%), alors que l’ensemble des internautes est moins convaincu (60%).

    Le microblogging vu comme un phénomène de mode

    Les non-inscrits à Twitter privilégient d’autres aspects, comme le fait de pouvoir «obtenir un conseil, une expertise sur un sujet particulier», jugé utile par 61%, contre 51% seulement des utilisateurs de Twitter. «Diffuser son CV et trouver un emploi» convainc aussi plus l’ensemble des internautes (62%) que les usagers de Twitter (54%).

    Ironiquement, la pérennité de Twitter est perçue comme éphémère, même parmi ses utilisateurs. Ainsi, la moitié des inscrits sur Twitter et 73% des internautes interrogés jugent que le «microblogging» est un effet de mode, voire un épiphénomène. Seule une petite minorité pense que cette nouvelle manière d’échanger représente une révolution qui va durer. Parmi eux, les plus jeunes (30%), les employés (30%) et les ouvriers (31%).

    Le Figaro – Web : Twitter, un réseau connu, mais peu fréquenté.